Seemore of Comptines et chansons pour enfants on Facebook. Log In. or Unescargot un escargot s'en allait Ă  la foire pour y acheter une paire de souliers quand il arriva il faisait dĂ©jĂ  nuit noire il s'en retourna nu pieds !! 2 petites cornes d'escargot ( faire bouger index et majeur gauches ) et 2 petites cornes d'escargot ( mĂȘme chose Ă  droite ) se rencontrent ( approcher les 2 index et majeurs ) bonjour l'ami ( les 2 index "s'embrassent") Lachanson de Natacha: Jean Naty-Boyer : GIF : MP3 sur le site : La chanson de PrĂ©vert: Serge Gainsbourg : PDF : PoĂ©sie: La chanson de PrĂ©vert (2 voix) Serge Gainsbourg : PDF : PoĂ©sie, Polyphonie : Chanson pour l'auvergnat : Georges Brassens : PDF : VidĂ©o : Chanson pour mon jardin : HTML : MIDI sur le site : Chant des partisans: Paroles 14oct. 2015 - Quelques annĂ©es (enfin une bonne dizaine, Ă  vrai dire) aprĂšs avoir dĂ©couvert la chanson dans le magazine La Classe , voilĂ  que je Unjour je rentrerai dans un magasin de pompes funĂšbres pour m'acheter une paire de chaussures noires. J' expliquerai calmement que les miennes se sont faites avaler par un extraterrestre chassĂ© de chez lui pour tentative de fraude lors d'un examen pour devenir croque-mort. Comme je suis polie je m'excuserai d'ĂȘtre venue dans cette boutique pour Vay Tiền TráșŁ GĂłp Theo ThĂĄng Chỉ Cáș§n Cmnd. Comptine pour enfants Nouvelles comptines enfants Rechercher une comptine Comptines populaires Berceuses pour enfants Chansons pour enfants Chants de noĂ«l Comptines animaux Comptines fĂȘtes Comptines de maternelle Comptines pour bĂ©bĂ© Comptines jeu de doigts Comptines Ă  nombres Comptines Ă  chanter Comptines en anglais Comptines en allemand Comptines en italien Comptines en espagnol Comptines de noĂ«l Fables de La Fontaine Fables Chansons Disney Contes enfants Histoires enfants Chansons sĂ©rie tĂ©lĂ© Coloriage enfants Paroles chansons enfants Jeux loisirs enfants Partenaires comptines animaux 252 1 souris verte A la colonie A la ferme Abracadabra Ah Tu sortiras biquette Allongeons la jambe As tu vu la vache Au fond du couloir Autour de la crĂšche Avec ses quatre dromadaires Bestiaire du coquillage Bisous bisous gentil bisounours Bonsoir bonsoir les loups Brousse brousse C'est demain jeudi C'est l'Ă©tĂ© trois petits moustiques C'est le criquet C'Ă©tait un cheval Chat Chat chat Moustacha Chez le vieux fermier Mac Donald Coccinelle Coccinelle demoiselle Cochon faisait la soupe Coco le perroquet Cocorico Coin coin coin Combien faut-il Comptine de la poule Comptine des six continents Dans la ferme Ă  Mathurin Dans la forĂȘt lointaine Dans la forĂȘt un ouistiti Dans la ville de Besançon Dans ma chambre Dans mon Ă©table Deux petits oiseaux Do rĂ© mi la perdrix DorothĂ©e l'araignĂ©e Dors ma colombe Elle a un oeil brun En passant par hasard Entre le boeuf et l'Ăąne gris Escargot Margot Et dis moi donc bergĂšre Grosse dame hippopotame Hippo Hippo Il est midi Il Ă©tait un castor Il Ă©tait une chĂšvre Il Ă©tait une fois un chat angora Il fait beau dehors J'ai des poules Ă  vendre J'ai trouvĂ© dans mes cheveux J'ai trouvĂ© dans mes cheveux J'ai un oiseau dans mon panier J'ai vu un dinosaure Jamais on n'a vu Je m'en vais chasser le lion L'Ăąne L'araignĂ©e Gipsy L'arche de NoĂ© L'Ă©lĂ©phant et la brosse Ă  dents L'Ă©lĂ©phant se douche L'hippopotame L'ours La baleine bleue La belle cigogne La chanson de l'araignĂ©e La chanson des couleurs La complainte de l'hippocampe La devinette La famille Hurluberlu La fĂȘte des animaux La gamme La grenouille et le gros boeuf La jeune grenouille La jument de Michao La linotte La maman des poissons La marmotte La mouche La petite araignĂ©e La petite chatte Ă  ma tante La petite hirondelle La poule La puce La sauterelle La vache Le bal des crapauds Le bon petit castor Le canard Le capitaine Jonathan Le castor Cric Crac Le chameau Le chat Le chat l'autruche et la vache Le clown Coquelicot Le coquillage Le coquillage magique Le coucou Le crapaud Fee-Fye Le dromadaire Le fermier dans son prĂ© Le grand loup du bois Le grillon Dudule Le gros lĂ©zard Le hĂ©risson Le hĂ©risson et l'oursin Le hibou Le kangourou Le lapin qui a du chagrin Le lion et la gazelle Le loriot Le loup Le moustique Le petit chat blanc Le petit chien voyageur Le petit crapaud Le petit Ă©cureuil Le petit lapin Le petit lapon Le petit lĂ©zard Le petit Lucas Le petit minou Le petit nigaud Le petit poussin Le petit ver tout nu Le pingouin Le poisson d'avril Le rat de ville Le singe et l'Ă©lĂ©phant Le tamanoir Le taureau de Bilbao Le ver de terre Les abeilles Les bosses Les castors Les corbeaux Les crapauds Les fourmis Les grenouilles Les hiboux Les oiseaux les plus gros Les p'tites grenouilles Les papillons Les papillons Les poissons de la mer Rouge Les poulets Les rats Les rencontres Les trois singes Loup y es-tu Ma femme adore les animaux Ma petite vache Maman lapin Mange ta soupe Marchons deux Ă  deux Marianne s'en va-t-au moulin Moi je suis un Ă©cureuil Mon amie l'abeille Mon bourricot Mon merle Mon oiseau se pose Mon pĂšre avait cinq cents moutons Mon petit lapin s'est sauvĂ© Mon poisson rouge Monsieur Crocodile Monsieur l'ours Monsieur PĂ©lican Moustaches moustachus Nico le crocodile Nounours Ă  croquer Nous sommes 2 petits lapins Oh l'escargot Oh Les gourmands OĂč sont passĂ©s mes poussins Ouvre la porte Patati la souris Paysage d'Afrique Perle grise doigts de fĂ©e Petit chapeau de castor Petit escargot gris Petit oiseau d'or et d'argent Petit papillon Petit poisson qui tourne en rond Petits nids Petrouchka Pimpanicaille Pique pique la bourrique Pomme pomme Pour faire le portrait d'un oiseau Quand j'Ă©tais petite fille Que faites-vous petit coucou Qui a tirĂ© la queue du chien Qui est sur le toit Qui se cache Rantanplanplanplan Rock and roll des gallinacĂ©s Ron ron ron Sauterelle Savez-vous ce qu'est un Castor Sept oies Sur la route de Dijon Sur la route de la foire Sur le chameau Sur le chemin Sur son petit cheval gris Tas de riz tas de rats Toc toc qui est lĂ  Tous les animaux du monde Tout au fond de la mer trois p'tits chats Trois petits castors Trois petits chats Trois petits minous Trois petits moustiques Trop curieux Trotte trotte mon mulet Trotte trotte renne rose Un canard a dit Ă  sa cane Un castor Ă  la colonie Un castor heureux Un chat gris Un crabe Un Ă©cureuil Un Ă©lĂ©phant blanc Un Ă©lĂ©phant qui se balançait Un Ă©lĂ©phant qui se promenait Un et un Un hareng saur Un joli loir Un matin l'escargot gris Un moineau sur ton dos Un petit bonhomme pas plus gros qu'un rat Un petit chat blanc Un petit chat gris Un petit cochon Un pou une puce Un singe Ă  l'Ă©cole Une araignĂ©e sur le plancher Une fourmi de dix-huit mĂštres Une fourmi rouge Une grenouille dans un bocal Une mite ou deux Une petite coccinelle Une petite souris Une souris qui Villanella Vole joli papillon Y a un rat Y a une pie Madame Justine WARD 1879-1975 a dĂ©veloppĂ© une mĂ©thode de formation musicale pour tous les enfants d’ñge scolaire par le geste geste mĂ©lodique, geste mĂ©trique, geste notre connaissance, aucune classe n’enseigne cette du chant par cette mĂ©thode apporte une rĂ©elle cohĂ©rence dans les apprentissages, les moyens mis en Ɠuvre Ă©tant les mĂȘmes , Ă  savoir l’apprentissage avec tout son corps ».Par exemple, le boulier musical tient lieu de dictĂ©e sans se faire une idĂ©e, voici un extrait du site de la Schola St GrĂ©goire, qui enseigne la mĂ©thode Ward La mĂ©thode Ward est une mĂ©thode complĂšte, simple, progressive, gestuelle assurant une formation musicale pour tous des enfants Ă  partir de 6 ans et des adultes. A l’aide de diffĂ©rents gestes mĂ©lodique, rythmique, mĂ©trique, les enfants et les adultes dĂ©couvrent progressivement les intervalles, le rythme Ă  l’aide de leur corps. Ils dĂ©couvrent ainsi la beautĂ© de la musique par une relation entre les notes. Ils donnent vie Ă  la musique. Cette mĂ©thode permet aussi un apprentissage de la direction pour un groupe, une chorale ou une assemblĂ©e. Chaque leçon comprend de la culture vocale. Les intervalles sont progressivement mĂ©morisĂ©s, d’abord par seconde, puis par tierce, 
 Le rythme est perçu comme Ă©lĂ©ment de synthĂšse. Il dĂ©passe le cadre rigide de la mesure. Les mouvements du corps associĂ©s au chant aident les enfants et les adultes Ă  sentir la relation rythmique, source de vitalitĂ© musicale et de beautĂ©. Les notations portĂ©es, clĂ©, notes,
 sont introduites progressivement. Des dictĂ©es mĂ©lodiques, rythmiques, mĂ©lodico-rythmiques permettent de concrĂ©tiser l’apprentissage. Des activitĂ©s crĂ©atives ouvrent la voie Ă  l’imagination des enfants. De nombreuses chansons sont travaillĂ©es, constituant progressivement un rĂ©pertoire. DiffĂ©rents manuels prĂ©sentant la MĂ©thode Ward sont disponibles Ă  la Schola Saint GrĂ©goire. La musique est une Ă©ducatrice, elle agit directement sur l’intelligence, la volontĂ©, la sensibilitĂ©, pour le bien comme pour le mal. » Madame Justine WARD 1879 – 1975 La Schola Saint GrĂ©goire propose deux types de sessions DĂ©couverte et apprentissage des bases de la MĂ©thode Pour tous ; Sessions de week-end sur demande pour un minimum de participants ; Formation de moniteurs Ă  la pĂ©dagogie Ward NĂ©cessite une formation musicale initiale ; Pour les institutrices, Ă©ducateurs, professeurs de musique ; Sessions de plusieurs jours dĂ©but juillet Pages 1 2 Un beau tournesol Jean-Marc et Anny Versini Un bouquet de couleur Jean-Marc et Anny Versini Un canard dit Ă  sa cane comptine Un coq qui dormait comptine Un, deux, deux petits oeufs Marcel Zaratoga Un deux trois, allons dans les bois comptine Un, deux, trois, il dĂ©colle Marcel Zaratoga Un deux trois, les petits soldats comptine Un deux trois quatre Jean-Marc et Anny Versini Une bouteille de Bordeaux comptine Une chanson douce Henri Salvador - 1950 Une coccinelle Jean-Marc et Anny Versini Une coccinelle sur mon violoncelle Une fĂ©e en mars Un an avec MĂ©lasse Une feuille d'automne Une goutte d'eau Une jeun' fille de 90 ans comptine Une jolie pie Jean-Marc et Anny Versini Une jolie trompette Jacques Poterat / Guy Lafarge - 1953 Un Ă©lĂ©phant ça trompe chanson de marche Un Ă©lĂ©phant qui se balançait comptine Un Ă©lĂ©phant vint Ă  la foire Une marionnette Jean-Marc et Anny Versini Une petite bĂȘte Marcel Zaratoga Une poule sur un mur comptine Un escargot qui s'enroule comptine Une souris rose Jean-Marc et Anny Versini Une souris verte comptine Un froid de canard Fabulette Un grenadier de la Garde ImpĂ©riale chanson de marche Pages 1 2 L'EncyclopĂ©die du MĂ©nestrel comprend environ 300 chants, classĂ©s par ordre alphabĂ©tique, ainsi que des accords de guitare. Tables des matiĂšres[modifier] Traditionnels français A la claire fontaine A Paris sur le petit pont A Saint Michel en gresves Adieu madras Ah si j’étais petit alouette Ami mon bel ami Au chant de l’aouette Aux marches du palais Belle je m’en vais en Allemagne Belle je me suis levĂ© Blanche biche Buvons tous Ă  pleins verres C’est Ă  Lauterbach C’est l’aviron Ca ne va guĂ«re Chanson de 50 sous Chantons pour passer le temps Chants des livrĂ©es Chers compagnons Complainte de mandrin Cornemuseux de Marmignolles Dame Lombarde Dans la ville oĂč je suis Dans les prisons de Nantes Dans Paris la grande ville DerriĂšre chez mon pĂšre DĂ©serteur du rĂ©giment d’Auvergne Devant Bordeaux Du long de la mer Et moi je m’enfoui foui Fendons le bois Fleur d’ajonc FoĂšre vranderion Fristes Ă  l’huile Gabriel Germaine J’ai une maison sur le blavet Je me suis t’engagĂ© Je suis trop jeunette JĂ©sus Christ s’habille L’amour de moy L’auberge sanglante L’écolier assassin L’escargot L’ordre du Roi La belle est au jardin d’amour La belle Marion La belle s’y promĂšne La femme aux sarrazins La fille du coupeur de paille La fille du labouroux La guerre des paysans La jument de Michaud La leçon du cordonnier La mĂšre Gorette La perronnelle La petite robe La tempĂȘte La ville de Besançon La ville de ChambĂ©ry Landry Le beau Robert Le Chevalier du guet Le conscrit du Languedoc Le deuil d’amour Le fils du renard Le jardin d’amour Le mariage insolite Le pont de Nantes Le prince d’Orange Le retour du marin Le roi Ă  fait battre tambour Le roi de Sardaigne Le roi Loys Le roi Renaud Le rosier du mois de mai Le sergent Le sort des matelots Le vent qui vente la nuit Les canuts Les enfants de Marseille Les filles de la Rochelle Les filles de Lorient Les filles des forges Les gars de Senneville Les soudeux d’haricots verre Les tristes noces Les trois Ă©coliers de Pontoises Ma mĂšre je le veux Marions les roses Martin Mes belles amourettes Mettez la chaloupe Ă  l’eau Mon amant me dĂ©laisse Mon mari est bien malade Mon pĂšre m’y mariĂ© Nanette Ne prenez point femme NoĂ«l bressan NoĂ«l est arrivĂ© Nous Ă©tions trois garçons O Frederi OĂč allez-vous la belle Pelo de bĂ©ton Pierre de Grenible Prends pas un serruzier Quand j’allais voir ma mie Quand j’étais chez mon pĂšre Quand j’étais fille Ă  marier Quand je menai mes chevaux Quand le bouvier QuĂȘte RĂ©veillez-vous belle endormie Rose au boue Rossignolet du bois Saint Joseph avec Marie Salut Ă  la compagnie Se canto Servante de l’avocat Si gentillette Suis passĂ© devant sa porte Sur le pont de Nantes Sylvestre Toutouic Trimazot Trois fendeurs Un beau matin Ă  la fraĂźche V’la l’bon vent Voici la Saint Jean Traditionnels Ă©trangers Anicouni Belle Volga Bring back Holdiridi La BohĂšme We shall overcome Folk contemporains et assimilĂ©s A bientĂŽt nous deux A Nantes petit village Allez mon troupeau Beau charpentier Ca je l’ai jamais vu Dans la riviĂšre Debout les gars EmmĂšne-moi Et si moi je n’veux pas File la laine Guidez mes pas J’ai rendez-vous avec vous Je perds ou je gagne Je reviens Jean petit qui danse Jouez violons, sonnez crĂ©celles L’épervier La fille du Nord La route Le bon Dieu s'Ă©nervait Le cƓur gros Le joueur de pipeau Le jour oĂč le bateau viendra Le lion et la gazelle Le petit Ăąne gris Le port de Tacoma Le rossignol anglais Les chemins de traverse Les copains d’abord Les crayons de couleur Les tourterelles Mort solitaire de Hattie Caroll On est les rois Oncle Sam OrlĂ©ans Par les monts et par les plaines Parle-moi de chez toi Pauvre Rutebeuf Pends-moi Personne ne sait Petit garçon PriĂšre pour un spectacle Quand le cyprĂšs Santiano Stewball Tout le long du chemin Tu sens bon la terre Feu de camp – chants scouts 136e Pontonnier Amis d’autrefois AmitiĂ©, libertĂ© Aram tsam tsam Au bord de la riviĂšre Bonhomme Bonsoir et bonne nuit Bonsoir les amis Chant des adieux Cher EugĂšne Dans ce qui fut ma poche DerriĂšre chez nous Doucement Ensemble Entendez-vous dans le feu Fleur d'Ă©pines Hardi les gars vire au guindeau HĂ© garçon Il a tout dit Ils Ă©taient trois garçons J’étouffe dans la ville Je suis un peu fou L'Appel de la Route L’espĂ©rance La Cloche du vieux manoir La lĂ©gende du feu La main dans la main La ronde de nuit La route de l’amitiĂ© La route est longue La veille de la chandeleur Le roi Arthur Le tyrolien Les ClartĂ©s de la nuit Les cornemuses Les crapauds Les pigeons Let my people go Ma prairie Marchons dans le vent Matelot Maudit sois-tu carillonneur Mon vieux frangin Ne crois pas que joie rayonne Nous aimons vivre au fond O flamme, monte Old black Joe Red river valley Rossignolet des bois Souvenirs qui passent Tiens bon Trois hommes Un Ă©lĂ©phant va t’a la foire Unissons nos voix Vagabonde Vent frais Vieux pĂšlerin Wate moro Chants satiriques Ah que nos pĂšres Esau L’homme de cromagnon Les Crocodiles Chants historiques contemporains Chant des marais Chant des partisans GiroflĂ©e-girofla Chants Ă©vangĂ©liques Alleluia Alleluia le Christ est vivant Allez vous-en Au cƓur de nos dĂ©tresses Aube nouvelle Aux cailloux du torrent Avec des cris de joie C’est vrai Comme un enfant De Bethleem Ă  la croix Dieu a tant aimĂ© le monde EcclĂ©siaste Ecoute Ego sum pauper Evenou shalom alerem Fruit de l’esprit Hymne israĂ©lite Il est la vĂ©ritĂ© Il est vivant Je cherche le visage Je louerai l’Eternel Je n’ai plus rien Seigneur Je ne sais pas JĂ©sus Christ JĂ©sus, je viens Ă  toi Kumbaya L’alphabet chrĂ©tien L’étĂ© La fĂȘte est venue La guitare sous le bras La plus belle chanson d’amour Le maçon Le train de l’évangile Les mains ouvertes LibertĂ© Nos cƓurs te chantent Nous avons vu Nous sommes frĂšres O prends mon Ăąme On ne peut servir deux maĂźtres Partage Quand je parlerais Quand les montagnes Que la gloire du Seigneur SimĂ©on Souviens-toi de ton Dieu Sur les chemins de la vie Ton Ă©glise Tous unis Toute ma vie Tu me connaissais Un pauvre frappe Ă  ta porte Vois ces prĂ©s Negro spirituals Down by the riverside Go down Moses Go tell it on the moutain Joshua fit the battle of Jericho Michael row the boat ashore My Lord what a morning Same train Sometimes i feel like a Swing low swing chariot When was Jesus born Vous avez tous lu le magnifique texte de Sandrine de Paris, intitulĂ© La fessĂ©e dont je rĂȘve’, et sous-titrĂ© FessĂ©e publique pour employĂ©e insolente’ ? Si non lisez-le sans tarder !!! Avec l’accord de Sandrine nous avons collaborĂ© Ă  la crĂ©ation de ce nouveau rĂ©cit, je vous propose enfin une suite Ă  son fantastique rĂ©cit de fessĂ©e en entreprise. Nous espĂ©rons que ca vous plaira ! Voici donc ce nouveau rĂ©cit dans le texte, c’est toujours Sandrine qui parle Ă  la premiĂšre personne du singulier Je me dĂ©cide enfin a terminer l’histoire de ma collĂšgue fessĂ©e devant tous les collĂšgues. Parce que, oui, il a eu une suite. Oh j’ai bien hĂ©sitĂ© autant j’avais finalement trouvĂ© le premier Ă©pisode vraiment jouissif, autant vous verrez que cette suite a Ă©tĂ© plutĂŽt douloureuse et traumatisante pour moi
 Durant les quelques jours qui ont suivi la spectaculaire fessĂ©e, on ne parlait que ça. Ma collĂšgue n’osait pas croiser le regard de ses collĂšgues, tant elle craignait d’y lire plus de mĂ©chant amusement que de compassion. Mais au bout d’une semaine ça s’est calmĂ©. Par contre je ne m’étais pas rendu compte Ă  quel point elle s’était mise a me dĂ©tester. Et pour corser la situation, elle devenue la maĂźtresse de notre boss, ce que je n’ai su que bien plus tard. Donc tout Ă©tait rentrĂ© dans l’ordre, si je puis dire. Ma collĂšgue faisait mĂȘme semblant d’ĂȘtre trĂšs amie avec moi, ce qui me plaisait moyen, mais j’arrivais a passer sur mon ressentiment vis-a-vis d’elle. Tout allait donc bien jusqu’a ce jour oĂč tout a basculĂ© pour moi, bien que je ne m’en sois rendu compte que quelques temps aprĂšs que le mal fĂ»t fait. Bref, l’élĂ©ment dĂ©clencheur a Ă©tĂ© une erreur que j’ai commise. Je dois avouer que, sur le moment, je ne me suis pas rendu compte de la gravitĂ© de la situation dans laquelle cette erreur allait plonger l’entreprise. Ou plutĂŽt, dans ma grande naĂŻvetĂ©, j’ai cru que je pouvais en parler ouvertement Ă  celle que je croyais ĂȘtre mon amie, pour quĂ©rir son aide bienveillante. Elle m’a rassurĂ© en me faisant croire que ce n’était pas grave et qu’elle allait s’en occuper. En fait elle n’en a rien fait, en sachant pertinemment ce qui allait arriver Ă  cause mon erreur l’abandon d’un Ă©norme contrat, quasiment vital pour l’entreprise
 ce qui me fait vraiment mal, aujourd’hui, c’est de penser que si j’étais allĂ© parler immĂ©diatement au chef lui-mĂȘme, le dĂ©sastre aurait pu ĂȘtre Ă©vitĂ© ! En fait je ne me suis rendu compte de rien jusqu’à ce jour terrible oĂč tout s’est enchaĂźnĂ© a une vitesse incroyable. Un beau matin, environ deux semaines aprĂšs mon erreur fatale, mon amie est venue vers moi, l’air prĂ©occupĂ©e, au dĂ©but de la matinĂ©e, vers 9h Je lui ai demandĂ© ce qui se passait. Elle m’a expliquĂ© d’un air embarassĂ© que mon erreur d’il y a deux semaines avait causĂ© la perte d’un contrat vital pour l’entreprise. Elle a ajoutĂ© que le chef voulait me voir dans son bureau a 10h prĂ©cises. Comme je me dĂ©composais, elle a essayĂ© de me rassurer en me disant qu’elle serait lĂ  pour essayer de m’aider. Evidemment, elle ne voulait rien rater de ma chute totale !
 Donc Ă  10h je me retrouvais dans le fameux bureau du chef, celui avec les vitres Ă  travers lesquelles tout le monde pouvait voir. Je n’en menais pas large, comme on dit. Je passerai sur les dĂ©tails d’un dialogue qui s’est rapidement envenimĂ©, non pas que je me sois emportĂ©e comme ma collĂšgue un mois avant, mais le chef lui mĂȘme criait de plus en plus. Il Ă©tait vraiment fĂąchĂ©. Je regardais ma collĂšgue d’un air dĂ©sespĂ©rĂ©. Mais elle semblait soudain prendre le parti de son chef !!! J’en suis restĂ©e estomaquĂ©e
 Et puis le pire est arrivĂ©. Le chef a parlĂ© de me dĂ©noncer au grand PDG de la boĂźte, ce qui signifiait mon renvoi immĂ©diat. C’est alors que j’ai compris toute la perfidie de ma collĂšgue. Elle m’a regardĂ©e puis elle a regardĂ© le chef, et elle a suggĂ©rĂ© d’une voix mielleuse qu’il existait peut-ĂȘtre une autre solution me donner la fessĂ©e devant tout le monde, comme il la lui avait donnĂ©e un mois plus tĂŽt. Le sol s’est effondrĂ© sous mes pieds. Je me suis rendu compte que la porte Ă©tait ouverte et que tout le monde avait pu entendre toute la discussion. Et, comble de l’ironie, j’avais justement choisi de mette, ce jour-lĂ , un tailleur rose avec une jupe relativement courte et moulante, le tout assorti de louboutins Ă  talons trĂšs hauts, pour exciter mes collĂšgues masculins !!!
 On aurait dit que ma collĂšgue et le patron avaient prĂ©parĂ© le coup, parce qu’ils m’ont portĂ© le coup de grĂące en annonçant que la fessĂ©e aurait lieu a 11h45 prĂ©cises, juste avant la pause du dĂ©jeĂ»ner. Pendant une heure et demi j’ai eu le noeud au ventre Ă  la pensĂ©e de ce qui allait se passer. Je voyais du coin de l’oeil tous les regards goguenards qui convergeaient vers moi en attendant le moment oĂč ils verraient tout. Et le moment terrible est arrivĂ©. Et Ă  midi moins un quart exact, le boss est entrĂ© dans l’open space, suivi de ma collĂšgue, dont l’oeil brillait. Lui portait un costume cravate brun sur chemise blanche et elle un pantalon noir relativement moulant, chemisier blanc, ou plutĂŽt rose trĂšs pale. “Bien, cette fois c’est votre heure, Sandrine” a commencĂ© le boss. “Comme nous en avons convenu, je vais vous fesser devant tous vos collĂšgues !
 Ecoutez-moi, vous tous, vous pouvez arrĂȘter de travailler un petit quart d’heure. Mademoiselle Sandrine a commis une faute trĂšs grave qui a failli mettre l’entreprise en pĂ©ril. J’espĂšre que ce Ă  quoi vous allez assister va vous donner Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ne pas commettre de telles erreurs.” Par correction, il a ajoutĂ© “Si quelqu’un ne veut pas assister, il peut s’en aller.” 
 mais ils sont tous restĂ©s !!! Et donc maintenant je savais que, dans un instant, j’allais vivre l’horreur. NaĂŻvement, j’espĂ©rais encore que tout ce que je cachais pudiquement sous ma jupe, et ma culotte de petite fille oui, parce que, en plus, j’avais mis une vraie culotte de petite fille !
, n’allait pas ĂȘtre exhibĂ© honteusement 
 ou, si vous prĂ©fĂ©rez, j’espĂ©rais de tout mon coeur que la fessĂ©e serait non-dĂ©culottĂ©e. Il ne pouvait pas oser, non il ne pouvait pas 
 Le boss vient vers moi, me fais me lever, attrape ma chaise de sa main libre l’autre me tenait solidement le bras et me traĂźne brusquement vers l’endroit vide, au milieu de l’open space, ou tout le monde me verra le mieux. Comme j’étais en talons hauts, je trĂ©buchais maladroitement en trottinant aprĂšs lui. Le boss a posĂ© la chaise par terre. Puis il s’est tournĂ© vers les collĂšgues et m’a forcĂ©e Ă  les regarder tous. J’avais la gorge sĂšche. Mon coeur battait Ă  tout rompre, je sentais le rouge me monter terriblement au visage. Je tremblais de tous mes membres. Mes mains Ă©taient moites. J’étais vraiment Ă  un chouillas de pleurer. Il s’est assis et m’as attirĂ©e Ă  lui. Il a pris le temps d’enlever sa veste et de la poser sur le dossier derriĂšre lui. Puis il m’a attrapĂ© et m’a basculĂ© basculĂ© sur ses genoux. Il a passĂ© son bras par dessus mon dos et l’a enroulĂ© jusqu’à ce que la main arrive sous le ventre, dangereusement prĂšs de mon intimitĂ©. MisĂšre, il avait une force herculĂ©enne, je ne pouvais plus bouger !!! J’ai essayĂ© de serrer les dents mais je savais, au fond de moi, que ça ne servirait a rien. Il a commencĂ© a me fesser sur la jupe. AĂŻe 
 ça faisait dĂ©jĂ  mal !
 Il claquait relativement lentement, en levant assez haut pour que la force soit dĂ©jĂ  remarquable. Je n’ai pas pu m’empĂȘcher de commencer a gĂ©mir. Je croyais que j’arriverais a supporter, mais c’était sans compter le fait que la jupe allait ĂȘtre rapidement retroussĂ©e. J’ai commencĂ© Ă  sentir le fameux petit courant d’air sur les cuisses et sur ce qui apparaissait dĂ©jĂ  de mes fesses, Ă  peine encore cachĂ©es par la culotte . Alors que, jusqu’à prĂ©sent, tout s’était passĂ© dans un silence assez glacial, j’ai soudain entendu ma collĂšgue pouffer doucement de rire. Les rires se sont propagĂ©s rapidement, mais se sont aussi rapidement calmĂ©s. Du moins pour l’instant. Parce que le pire n’étais pas encore arrivĂ©. Et cette fois je commençais Ă  m’attendre au pire. Je n’ai d’ailleurs pas Ă©tĂ© déçue. Il a claquĂ© soudain plus vite et plus fort 
 La morsure des claques devenait vraiment dure Ă  supporter. J’entendais le bruit si caractĂ©ristique des claques en mĂȘme temps que je sentais la morsure de ces claques, encore un tout petit peu amortie par ma petite culotte qui couvrait encore relativement bien mes fesses. A ce moment je pensais encore m’en tirer, comme ma collĂšgue, Ă  bon compte, sans dĂ©culottage. Comme j’étais naĂŻve !
 J’étais dĂ©jĂ  en train de joliment danser sur les genoux de mon boss, tout en chantant le grand air de la Traviata, mais avec des parole simplifiĂ©es genre “AĂŻeaĂŻeaĂŻe”. Mais j’ai soudain senti la fessĂ©e s’arrĂȘter et la main du chef attraper ma petite culotte. Il y a eu une rumeur dans l’open space. Une sorte de “Aaah” de satisfaction, comme si tout le monde n’attendait que ça. Je me suis alors entendu hurler alors mĂȘme que je m’etais jurĂ© de ne pas rĂ©agir aussi bĂȘtement que ma collĂšgue un mois plus tĂŽt “Oh non pas ça 
 nooooon, pas la culotte, pas la culoooooootte !!!!!” 
 Mais cette fois le boss a Ă©tĂ© sans pitiĂ©. Le cauchemar absolu est devenu rĂ©alitĂ©. Ce que je n’aurais jamais imaginĂ©, mĂȘme dans mes pires cauchemars, s’est produit le patron a baissĂ© ma culotte !!!
 Pas juste un peu, comme j’aurais encore pu l’espĂ©rer, mais complĂštement, jusqu’aux genoux. Comme je n’avais pas mis de collant, j’avais les fesses et les jambes complĂštement nues. Le spectacle devait ĂȘtre admirable, parce que je suis trĂšs jolie, mais quelle honte de l’offrir dans une telle position. Voyez-vous, j’étais tournĂ©e de telle sorte que mes fesses Ă©taient offertes en spectacle de face, si je puis dire, aux spectateurs. Et ainsi ils ont eu non seulement une vue exceptionnelle sur mes fesses rondes, et dĂ©jĂ  probablement bien rougies, mais aussi sur ce qui apparaissait en dessous, mon intimitĂ©, que je ne pouvais absolument plus cacher !!! Oui les collĂšgues voyaient tout 
 et ils ne purent s’empĂȘcher de pouffer de rire, spĂ©cialement quelques femmes, et notamment ma collĂšgue, qui ne s’est plus gĂȘnĂ©e de rire ouvertement. Et je savais qu’ils voyaient, et, si je tournais un tout petit peu la tĂȘte, je voyais leur regard fixĂ© sur mon intimitĂ©, qui Ă©tait exhibĂ©e obscĂšnement par le baissage de la culotte, et je les voyais pouffer de rire 
 une collĂšgue s’est mis la main devant la bouche pour pouffer de rire en montrant mon sexe du doigt et en regardant une autre collĂšgue 
 et le patron a repris la fessĂ©e, son bras toujours passĂ© par dessus mon dos, et enroulĂ© jusqu’à ce que sa main soit sous mon ventre, toujours aussi dangereusement prĂšs de mon intimitĂ© 
 et cette fois la fessĂ©e est devenue absolument magistrale 
 Le patron claquait bien du plat de la main sur les deux fesses Ă  la fois, plutĂŽt Ă  la base des fesses. Il claquait de plus en plus vite et de plus en plus fort. Mes fesses s’écrasaient, rebondissaient, rougissaient 
 putain, ça brĂ»lait horriblement !!! Le son des claques rĂ©sonnait dans l’open space. Tout le monde devait l’entendre, mĂȘme ailleurs dans l’entreprise. Au grĂ© des claques, je me suis mise Ă  me tortiller, Ă  sautiller d’un pied sur l’autre, Ă  lever et Ă  abaisser ma tĂȘte comme un cheval en furie 
 et mon intimitĂ© Ă©tait exhibĂ©e de maniĂšre trĂšs obscĂšne 
 J’essayais dĂ©sespĂ©rĂ©ment d’interposer ma petite main tremblotante, mais le patron a fini par la saisir et la tenir repliĂ©e sous le ventre, avec son bras qui me maintenait en position !!!
 Je me dĂ©battais et me tortillais, et je trĂ©pignais en perdant toute pudeur. Mon intimitĂ© Ă©tait de plus en plus exhibĂ©e trĂšs obscĂšnement 
 je le savais, je le sentais, mais j’étais tellement occupĂ©e Ă  essayer d’échapper un tant soi peu Ă  la morsure des claques, que je ne prenais mĂȘme plus le temps d’essayer de la cacher !
. La culotte a d’ailleurs glissĂ© petit Ă  petit aux chevilles, puis elle est carrĂ©ment tombĂ©e par terre, et je me suis retrouvĂ©e complĂštement nue du bas, libre de ruer des jambes dans tous les sens de maniĂšre de plus en plus grotesque. Et il y avait ce bruit de la fessĂ©e, si caractĂ©ristique ! Chaque claque rĂ©sonnait Ă  mon oreille, et je sentais la terrible brĂ»lure de la claque, et j’entendais clairement le rire cristallin de ma collĂšgue, ainsi que de quelques autres filles, Ă  prĂ©sent. 
 Je relevais la tĂȘte et la rabaissais, je ruais des jambes, je les Ă©cartais et les rapprochais frĂ©nĂ©tiquement, je me tournais sur le cĂŽtĂ© sans plus me prĂ©occuper du spactacle Ă©poustouflant que j’offrais alors !
 J’étais littĂ©ralement morte de honte, tout Ă©tait exhibĂ© de façon si honteuse, je ne maĂźtrisais plus rien !!
 Combien de temps ais-je mis pour craquer et me mettre Ă  pleurer comme une petite fille, Ă  hoqueter, Ă  finir par m’étrangler dans mes pleurs ? Une minute ? Deux minutes, pas plus 
 À un moment donnĂ©, pendant la fessĂ©e, j’ai rĂ©ussis Ă  m’échapper, je me suis retrouvĂ©e debout, lĂ©gĂšrement penchĂ©e en avant, la culotte toujours aux cuisses, mais mes talons m’empĂȘchaient de courir, je trĂ©buche 
 le patron m’a rattrapĂ©e, m’a ramenĂ©e Ă  la chaise, et m’a re-basculĂ©e sur ses genou pour encore plus de claques, encore plus fortes, encore plus longtemps, mais toujours bien du plat de la main sur les deux fesses Ă  la fois !!!
 Les gars se sont mis aussi rire grassement. Au bout, je pense, de trois minutes, trois petites minutes, qui m’ont paru une Ă©ternitĂ©, le boss a arrĂȘtĂ© la fessĂ©e. Mais le cauchemar Ă©tait loin d’ĂȘtre fini ! Il a commencĂ© par me pousser au bas de ses genoux. Je suis tombĂ©e au sol en pleurant Ă  chaudes larmes mais il s’est levĂ© lui aussi et m’a forcĂ©e Ă  me redresser aussitĂŽt. Je me suis retrouvĂ©e debout, dĂ©sespĂ©rĂ©ment incapable d’arrĂȘter le flot de sanglots qui agitaient tout mon corps. Mon visage devait ĂȘtre bouffi de larmes, les cheveux en dĂ©sordre. Ma jupe Ă©tait relevĂ©e, tellement moulante qu’elle ne retombait pas, et donc ma foufoune Ă©tait Ă  l’air, offerte cette fois en spectacle de maniĂšre incroyable. J’ai essayĂ© de la cacher avec mes mains, mais le patron m’a flanquĂ© une immense claque aux fesses qui m’a fait hurler et lĂącher mon intimitĂ© pour me frotter les fesses. Les larmes ont encore redoublĂ© si c’était possible. Il a hurlĂ© “Main sur la tĂȘte !
Et maintenant vous vous excusez devant vos collĂšgues pour ce que vous avez fait !!!” Alors lĂ , je ne sais pas ce qui m’a pris. J’étais dans un Ă©tat second. Je pense que je ne me suis mĂȘme pas rendu compte de ce que je disais. J’ai criĂ© “Salauds !!!!!!!”. Il y a eu un “Oooooh” de stupeur. Le patron m’a reprise par le bras, et forcĂ© Ă  le regarder “Aaaah Mademoiselle n’a encore pas compris la leçon ?
 Et bien cette fois on va voir !!!
” Et cette fois il m’a juste courbĂ©e sous son bras. Il Ă©tais tellement fort qu’il me tenait complĂštement penchĂ©e en avant, avec l’impossibilitĂ© complĂšte de me redresser, ni mĂȘme de me dĂ©gager 
 La fessĂ©e a repris. Mais cette fois il m’a fessĂ© avec une force et une rapiditĂ© incroyable. L’intensitĂ© des claques Ă©tait telle que nous ne restions pas immobiles. Je sursautais Ă  chaque claque, je me tortillais enfin, aussi bien que je le pouvais, tant j’étais tenue fermement sous son bras, et curieusement, nous tournions petit Ă  petit comme une sorte de valse lente, rythmĂ©e par les claques qui rĂ©sonnaient de maniĂšre assourdissante. Aussi le bruit de mes pleurs qui maintenant Ă©taient interminables et dĂ©chirants. Ca n’en finissait plus. J’ai dĂ» recevoir au moins 500 claques si ce n’est plus, beaucoup plus. Parfois j’étais de face Ă  mes collĂšgues et je les voyais, complĂštement hilares. Cette fois ils avaient aussi lĂąchĂ© les vannes du rire. Je les entendais “Haaaa ha ha ha ha !!!
” ” On lui voit tout !!!” “Oh ouiii c’est trop drĂŽle !
” “On voit sa foufoune !!!!!
..” “Haaa ha ha ha ha ha !!!
..” “Tu vois bien ?
 Viens par ici ma chĂ©rie 
” ” Quelle fessĂ©e, ah mais quelle fessĂ©e mes amies !!!
” “Ouiiii Haaaa ha ha ha ha ha ha !!!
..” ” Oh les gars, j’ai jamais cru que je verrai ça un jour !!!
..” “Quelle honte !!!
” “Je vois tout je vois tout !!! Hiiiii !!!!!
 Aaah la la c’est trop beau ” “Haaaa ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha !!!!!!!” Ma collĂšgue pleurait littĂ©ralement de rire 
 Et puis enfin, enfin, il a arrĂȘtĂ© la fessĂ©e et m’a fait me relever. En fait j’ai commencĂ© par me mettre Ă  sautiller frĂ©nĂ©tiquement en hurlant hystĂ©riquement et en me frottant les fesses. J’avais perdu toute pudeur. C’étais absolument ridicule. Puis je me suis effondrĂ©e, Ă  genou puis dans la position escargot, en m’exhibant de façon de plus en plus obscĂšne. Mais le patron m’a fait brusquement me relever. J’avais Ă©videmment abandonnĂ© mes louboutins pendant la fessĂ©e
 Il m’a remise debout, face aux collĂšgues. “Mains sur la tĂȘte !!! Et maintenant, excusez-vous!!!!!” Je ne sais pas ce qui a bien pu ĂȘtre compris de ce que j’ai vaguement rĂ©ussi Ă  articuler, au milieu de mes sanglots. Mais ça a eu l’air de satisfaire le chef. Il m’a redonnĂ© deux Ă©normes claques sur les fesses en m’ordonnant de me reculotter. J’ai dĂ» ramasser ma culotte et la remonter devant tout le monde, pendant qu’il regardait l’assemblĂ©e avec un air triomphant, et que des applaudissements sans fins ont commencĂ©. J’ai redescendu ma jupe tant bien que mal, j’ai attrapĂ© mes louboutins, et, sans mĂȘme prendre le temps de les remettre, je me suis enfuie hors de l’open space pour courir me rĂ©fugier aux WC, toujours sous les applaudissements et dans un dernier immense Ă©clat de rire. Je n’ai pas osĂ© aller au rĂ©fectoire manger avec les gens. Je me suis cachĂ©e tant bien que mal. Mais je voyais mes collĂšgues rire, et j’entendais qu’il continuaient de se lancer des quolibets Ă  mon Ă©gard. C’était terrible. À un moment je suis soudain retrouvĂ©e en face de mon voisin de travail, au contour d’un mur.. il m’a vu, puis a commencĂ© Ă  ricaner 
 et enfin il a voulu me dire quelque chose, mais je me suis retournĂ©e et suis partie en courant pour ne pas l’entendre. HĂ©las, Ă  la fin de la pause de midi, il a bien fallu que je retourne Ă  mon travail. Je suis entrĂ©e a l’extrĂȘme fin de la pause, alors que tout le monde Ă©tait dĂ©jĂ  assis Ă  sa place. Je voyais tous les regards goguenards qui me dĂ©visageaient. Je me suis assise en faisant une grimace. Ça brĂ»lait encore terriblement !
 Et je respirais encore difficilement, tant j’avais pleurĂ©. J’en avais mal Ă  la poitrine. Mon voisin s’est penchĂ© vers moi et m’a chuchotĂ© “Magnifique spectacle, tu nous a offert lĂ  !
” Je me suis sentie rougir jusqu’a la racine des cheveux. J’avais beau regarder autour de moi, je ne voyais aucun regard de pitiĂ© ou de compassion. Que des regards malicieux et moqueurs. Mais le pire c’est quand ma collĂšgue dĂ©testĂ©e est venue me trouver, une heure plus tard !
 Je ne l’ai pas vue arriver. Tout a coup sa voix m’a fait sursauter. Elle m’a chuchotĂ© Ă  l’oreille “Eh bien, ma chĂ©rie, quelle fessĂ©e !!!
 Moi, Ă  cĂŽtĂ©, c’était du pipi de minet 
 et cul nu, en plus
. oh la honte
. comme ça j’ai pu voir tes fesses moi, hi hi hi 
 tu ne peux pas en dire autant 
 et j’ai pu voir que tu as un peu de cellulite
 c’est bien fait pour toi, et si jamais un jour tu as besoin de te rafraĂźchir la mĂ©moire, j’ai filmĂ© ta raclĂ©e avec mon smartphone
” Puis soudain, sans crier gare, peut-ĂȘtre parce que, anĂ©antie par tant de mĂ©chancetĂ©, je ne rĂ©agissais pas comme elle l’aurait voulu, elle se met a parler beaucoup plus fort, pour que tout le monde entende “J’espĂšre que ça t’auras appris ta lecon ?
 Ah, on peut dire que tu nous a bien fait rire !!! Hiii hi hi hi !!! Pas vrai les autres ?” Je l’ai regardĂ©e d’un air mĂ©chant. Heureusement, personne n’a osĂ© lui rĂ©pondre 
 Elle ajoute, pour bien enfoncer le poignard dans mon coeur “VoilĂ  ce qui arrive aux petites employĂ©es Ă©cervelĂ©es qui font mal leur travail !
” Je la regarde en essayant de la tuer du regard, et je me lĂšve Ă  moitiĂ© pour lui faire face. Elle me nargue “Tu en veux encore une ?” Je me prĂ©fĂšre faire profil bas et me rassieds. D’ailleurs le boss apparaĂźt et la rappelle sĂšchement Ă  sa place. En fait, ça a Ă©tĂ© vraiment dur pour moi pendant environ une semaine. En gĂ©nĂ©ral je devais juste affronter des regards encore rigolards, voire franchemenrt moqueurs. Parfois on me rappelait de maniĂšre pas trĂšs fine ce que je leur avais montrĂ© si honteusenent. Les collĂšgues fĂ©minines Ă©taient d’ailleurs souvent beaucoup plus mĂ©chantes et perverses que les hommes. Quoique certains collĂšgues masculins ne se gĂȘnaient pas de lancer des blagues extrĂȘmement vulgaire sur moi. Un dessin caricatural a mĂȘme circulĂ© quelques jours 
 Au bout de deux semaines, heureusement, ça s’est calmĂ©. Mais je me posais de sĂ©rieuses questions sur mon avenir dans cette entreprise. Je ne me sentais plus l’envie de faire carriĂšre dans cette boĂźte. Je me suis donc mise en recherche active d’un nouveau job. Mais sans succĂšs. À chaque fois ma candidature n’était pas retenue. Et puis, est arrivĂ© un jour oĂč j’ai pu passer toutes les sĂ©lections et aller jusqu’en finale. Nous n’étions plus que 2 candidates. Lors du dernier entretien, qui Ă©tait dĂ©terminant, j’ai Ă©tĂ© reçue par un homme et une femme. Or devinez quoi ? Pendant l’entretien, j’ai cru ressentir comme une sorte de raillerie dans toutes les questions qu’ils me posaient. Leurs questions Ă©taient parfois mĂȘme trĂšs ambiguĂ«s. Du style “Si vous faites une erreur, vous prĂ©fĂ©rez une procĂ©dure classique d’enquĂȘte qui peut mal tourner pour vous, ou une maniĂšre plus expĂ©ditive, Ă©ventuellement dĂ©sagrĂ©able dur le moment, mais en sachant que vous conserverez votre poste ?” Je suis tellement naĂŻve que je n’ai mĂȘme pas tout de suite compris !
 Ils avaient, Ă©videmment, Ă©tĂ© informĂ©s de ce qui m’était arrivĂ© environ trois mois plus tĂŽt
 en fait j’ai mĂȘme fini par avoir la preuve qu’ils avaient reçu la vidĂ©o. Qu’est-ce qui m’a pris d’accepter le poste qu’ils m’ont offert a bras ouvert ?
Mais ça, c’est une nouvelle histoire, que je vous raconterai peut-ĂȘtre plus tard, si vous le dĂ©sirez !


chanson l escargot s en allait a la foire